On est toujours assis sur son postérieur , aussi haut que soit place.

06.02.2010

31ème festival du cirque de demain. Vanessa Pahud.

 

Elle exhibait son savoir-faire, suite.APO0589019.JPG

Site : Vanessa Pahud

 

 

31ème FESTIVAL MONDIAL DU CIRQUE DE DEMAIN

Vanessa Pahud

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Elle s’est envolée avec force et détermination ce samedi en haut du chapiteau à l’occasion du 31ème festival mondial du cirque de demain, pour notre plus grand bonheur.

C’est Vanessa Pahud, qui depuis l’âge de quatre ans travaille avec acharnement pour toujours se dépasser, apprendre l’art du cirque et surtout l’art du trapèze ballant. Elle a commencé par l’école de cirque «  Une fois un cirque de Confignon » avec sa grand-mère Renée Pahud qui lui a fourni toutes les bases nécessaires. Par la suite, elle a été repérée en 2004 au concours du Grock par Paul Fratellini .

En 2009, elle finissait l’école Fratellini à Paris, après 3 ans d’apprentissage avec son diplôme des arts du cirque en poche. C’est dans ce cadre qu’elle se présente au festival mondial du cirque de demain où sa candidature a été retenue.

 

Je laisse parler  les images et bonne visite des autres numéros qui sont tous d’un très haut niveau et nous félicitons Maxime Pythoud qui a remporté pour la Suisse une médaille de bronze pour son numéro à la Roue Cyr et Vanessa Pahud qui s'envole en nous dévoilant sa grande échappée qui est une magnifique et impressionnante figure. En avant les frissons!!

 

 

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© Agathe Poupeney / Fedephoto

 

Catouns

 

 

08.01.2010

C’est nouveau, la grève à Genève !

 

 

 

 

 

 

 

 

La grève

 

Le plus ancien conflit entre employeur et travailleurs dont l'histoire ait gardé la trace a eu lieu en Égypte en l'an 29 du règne de Ramsès III (soit au milieu du XIIe siècle av. J.-C.), à Deir el-Médineh. Les ouvriers chargés de la décoration des monuments de la Vallée des Rois protestaient contre le retard de ravitaillement.

En France :

Le mot français « grève » tire son nom de la place de Grève à Paris. Cette place, située en bord de Seine devant l'hôtel de ville, était un des principaux points d'accostage des bateaux, car bordée d'une plage de sable. Les hommes sans emploi y trouvaient une embauche facile pour les chargements et déchargements.

La grève a longtemps été interdite, conséquence de l'abolition des corporations et de la contractualisation du droit du travail. Au cours de la première moitié du xixe siècle, l'État monarchique réprimait les grèves et emprisonnait souvent les grévistes4. A partir de 1864, sous l'Empire libéral, la grève est progressivement légalisée. Les grèves ont été encore plus longtemps interdites aux fonctionnaires. Cependant, à la suite de la Libération en 1944, et en réaction contre tous les interdits imposés par l'occupation nazie et le régime de Vichy5, la Constitution de 1946 autorisa la grève des fonctionnaires, à l'exception de certains agents d'autorité, « dans le cadre des lois qui la réglementent », d'où l'obligation du préavis de grève.Wikipedia

Les grèves ont permis l’émergence de nouveaux droits.

La journée de 8 heures, ou revendication à travailler au maximum 8 heures par jour, est une revendication historique du mouvement ouvrier dans tous les pays.

Robert Owen réclame une journée de 10 heures dès 1810, qu'il impose dans sa colonie de New Lanark. En 1817, Owen invente le slogan : « 8 heures de travail, 8 heures de loisir, 8 heures de repos ». En Angleterre, les femmes et les enfants obtiennent la journée de 10 heures en 1847, tandis que les travailleurs français imposent la journée de 12 heures lors de révolution de février 1848. La journée de 8 heures est une revendication historique de la Première Internationale, créée en 1864 à Londres, qui l'inscrit à son programme dès 1866. Celle-ci est aussi à l'origine de la Fête des travailleurs le 1er mai, qui commence en Australie dès 1856.

 

- la grève de 1936 : congé payé et reconnaissance des conventions collectives.

La grève en Suisse :

La paix du travail a été Favorisée par la prospérité et la stabilité économiques du pacs. Entre 1975 et 1977, on ne dénombre que 35 grèves, d’une durée inférieure à 22 heures. En 1991, il n’y a eu aucune grève, tandis que le nombre maximal de grèves a été atteint en 1994, avec huit grèves. La moyenne annuelle est ainsi de 3,2 grèves. Lire la suite

 

Les grèves en Suisse selon cet article ont été restrictives. Est-ce que le vent Européen est à nouveau venu frapper à notre porte ?

Les revendications des grévistes à Genève

L’Aéroport International de Genève – institution publique qui appartient à l’état de Genève – exacerbe la concurrence entre les entreprises du site, notamment lors du renouvellement des concessions aéroportuaires. Cette concurrence meurtrière mène à casser des prix qui peuvent être facturés aux compagnies aériennes. On n’a pas de crise économique, le nombre des passagers et le nombre des valises à transporter ont augmenté. Mais la guerre des prix se répercute sur les conditions de travail. Un travail très dur pour des salaires très bas, qui ne permettent guère de nourrir un foyer à Genève.Lire la suite

Est-ce que c’est à cause de la crise économique qui perdure ?

Est-ce dû à une mutation, une évolution des mœurs suisses ?

Dans tous les cas c’est certainement dû à un raz-le bol des bas salaires qui sont le plus touchés par la crise économique qui perdure.

Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.

Francis Blanche

 

Catouns

 

30.12.2009

Soleil vert 2030. Bonne année 2010.

 

Il était assis là, parterre, il était assis là sur un bidon.

Il leva la tête et vit un avion passer, cet oiseaux de fer pollue la terre pensa-t-t-il.

Mais à quoi bon penser ?

Quand il était arrivé il y a un mois les gens l’avaient méprisé

Il était encore plus pauvre qu’eux.

Il était étrange parce qu’étranger

` « Va-t-en ! lui criait-on il n’y pas de place sur terre pour toi, il n’y a que l’enfer »

Cependant, il était arrivé en enfer, il le savait bien, lui, qui venait d’ailleurs.

Il avait vu les mers et la terre. Il avait senti les saisons glisser sur sa peau, il avait entendu la baleine bleue.

Elle est menacée aujourd’hui pensa-t-il et pourtant elle est la reine de la terre, le plus grand mammifère marin .Connaît-elle son cousin le roi de la jungle ? Si la reine et le roi se meurent que va devenir l’Afrique et les océans ? Ne Restera-t-il que les déserts et les cailloux ?

Eux, les autres les savent-ils ?

C’est là qu’il a pris conscience que l’éducation amène la sagesse. Que la sagesse s’éduque et ce n’est pas le ventre vide que l’on se remplit de sagesse, ce n’est pas le ventre pleins non plus !

Que faire ?

Quand on a le ventre vide on rêve de manger, puis une fois rassasié, on rêve d’améliorer son environnement matériel et acquérir des biens. Quand on en a pas, on rêve de posséder et quand on a, on rêve de posséder encore plus. C’est ça , le rêve de la suprême richesse. Augmenter son capitale, acheter, dépenser , changer, il y a tant de nouveautés..Toujours mieux, toujours plus vite, toujours mieux .

Gula ,Fornicatio, Avaritia,Tristitia,Ira, Acedia ,Vanagloria,, Superbia.

 

Les pauvres ont des rêves que les riches n’ont plus, suprême pauvreté qui nous lient aux rêves.

Mais faut-il être éduqué, le ventre à moitié vide, assis sur un bidon fait avec du pétrole et des ressources rares pour se rendre compte qu’en 2030 les hommes de toutes les couleurs seront morts -vivants! Ramapithèque, Adams et Eve ne seront même plus des légendes.

Cette terre riche et fertile, éventrée jusqu'à la dernière source. Epuisée par l’avidité sans nom des hommes près du pommier ou devant le silex, il restera, l’ombre du tranchant et des fantômes.

Pauvres, riches, Homme d’ ignorance où Homme de culture, mais où est caché le bonheur de ce cours passage au paradis ?

Les animaux nous regardent nous muter en objets plastiquent, Darwin avait raison.

J’avais tout comme vous, vu les mers et les océans, senti les saisons.

Mais quel importance maintenant ? Le soleil est vert.

 

 

24.12.2009

Céva pas! Té entrain de faire quoi ?

 

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Céva pas! Té entrain de faire quoi ? Une vraie mine à l’arrêt, tu t’affiches. Il y a des vols dans l’air à Saint Pierre. Si on partait le long des champs pour de nouvelles constructions avec la troisième, tu vois? Prend ton manteau  chaud, ô mage, il y a toujours des solutions, les pâtes at  the hot te rendront la peau lisse. Parce que parfois ça foire à Genève, les gros, les maigres ça assure dans les rangs quand le destin s’y mêèêle, t’a pas la quote en face, allons-y et arrête de railler,  assssure, hein! Les chemins ne sont pas toujours de fer il faut travailler pour assurer la famine, comme c'est étrange, Hé!  On migre à Sion en bateau à voile et  pourka pas en avion à Bloche?

En attendant ces voyages, Bonne fête, les rats et les cailles, ça c’est première classe !


podcastTous en voiture! Le train 2010 va partir...

21.12.2009

Copenhague : trois solutions communes

 

 

Nos politiques mondiaux n’ont apparemment pas su se synchroniser afin de trouver des accords communs afin d’abaisser le CO2 de notre planète.

 

Trois solutions communes :

1) Il faudrait constituer une commission apolitique reconnue par les Etats des nations qui non seulement réunirait des scientifiques mais également tous acteurs susceptibles de pouvoir analyser cette situation.

2) Que le peuple de la terre arrête de se sentir victime mais devient des êtres agissants pour le bien communautaire.

3) Eduquer la jeune génération à la citoyenneté et au développement durable.

Cette commission devrait être reconnue et avoir un poids légale. Ensuite il faudrait mélanger les genres de point de vue concernant cette question, pour cela il faudrait faire un choix  d’acteurs. Par la suite c’est dans les pays du monde entier que l’on désignerait les personnes aptes à travailler autour d’une table ronde. Ces personnes viendraient de divers horizons des sciences naturels comme des sciences humaines, des diverses religions pour la sagesse des propos et des pour finir des personnes de terrains. On devrait équilibrer les effectifs. Le choix des personnes se ferait par candidature : tant de géologues, tant de sociologues, tant de journalistes …par pays. Par la suite, une fois un quota établit par pays, c’est de façon neutre comme une loterie par ordinateur que les personnes seraient triées et choisies. Ces discussions devraient s’effectuer dans un terrain neutre et assez spacieux pour recevoir le nombre de personnes sélectionnées. Ces discussions devraient s’effectuer sur au mois six mois en fonction des objectifs et chaque pays payera une somme en fonction de son PIB. Deux options pour réunir le langage soit déconstruire la tour de Babel et trouver un langage commun soit engager des traducteurs. Les résultats seraient officialisés et reconnus par les Nations.

En même temps le peuple de la terre devrait être de plus en plus conscient de sa consommation personnel et devrait se poser la question de l’utilité des achats à effectuer en fonction des besoins primaires et non plus secondaires. Chaque personne,  chaque jour devrait prendre conscience de comment améliorer son quotidien en terme d’analyse du cycle de vie et pourrait utiliser des outils comme l’empreinte écologique .

 

Il est clair que cela demanderait une prise de conscience et des efforts au point de vue individuel , afin de changer son mode de vie.

 

Enfin, c’est bien d’informer mais ce n’est pas suffisant, il faut agir et cela doit passer par l’éducation des enfants et ceci depuis l’école enfantine ou la maternelle jusqu’à la fin de l’école obligatoire. On a fait des curriculums forts développés concernant les maths et la langue première, on a créé des tests de performances tels que pisa. Il faudrait faire de même avec le développement durable. Au sommet de Copenhague on a très peu abordé ce sujet qui semble cruciale aujourd’hui. « ll est pourtant communément admis que le problème du changement climatique comme toutes les questions d’environnement passe par une évolution des comportements individuels, que ce soit ceux des décideurs ou celui de chaque simple citoyen. Or l’éducation n’est jamais envisagée comme moteur de ce changement. Le Sommet prétend régler ces questions climatiques uniquement… par le haut, à coup de conventions entre Etats. Rien n’est prévu à la base, en matière d’éducation, même pas la moindre recommandation... » Lire la suite

 Pour conclure, nous pouvons voir que cela est systémique à tous les niveaux. Nous vivons dans un ensemble organisé et nous pouvons si nous avons la motivation déconstruire et reconstruire des connaissances afin d’intégrer de nouveaux savoirs et ainsi changer notre comportement en ayant conscience que cela apporte son lot de résistance.  Une fois que l’on a pris conscience que va-t-on lâcher pour mieux reconstruire, reconstruire pour le bien commun de toute espèces vivantes sur terre ?

 Reconstruire pour nous, les autres et nos enfants afin de leur laisser une trace positive de notre passage sur terre qui ne relève pas de l’utopie, mais de l’agir.  

Catouns

 

 

 

11.12.2009

Le long du champ

 

 

PICT0071.JPGPhoto CPF

 

 

 

Le long du champ, mes aïeux se promenaient à pied. Artisans, ils avaient laissé le magasin de vitrerie de la rue de Carouge et la baraque de châtaigne de Plainpalais. Vitrerie et châtaigne appartenaient à la corporation tessinoise qui s’étendait, pour la vitrerie, du Tessin jusqu’à Lyon.La ville de Genève se trouvait au centre de ce carrefour.

Avec leur pique-nique venant de la ville de Genève avec leurs enfants et allant à la campagne vers le haut de la jonction, on pouvait voir les fermes éparses et les vaches en train de paîtrent en toute tranquillité.

Le long du champ à cette époque de labeur, le mot travail avait une vraie histoire qui ne partait pas au vent des mots, mais était ancrée dans la terre, solidement comme ce marronnier qui annonce le printemps depuis 1818.

 

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Photo: Service des espaces verts, Ville de Genève

 

 

On apercevait au loin les paysans penchés sur leurs ouvrages, au gré des saisons, ils vivaient, simplement.

A la fin de l’été, les paysans avaient travaillé durement pour obtenir le fruit de leur besogne et ayant engrangé les foins, tels des fourmis sous le regard médusé des cigales, ils pouvaient aller faire la fête et danser j’usqu’à l’aube.



 

van-gogh_champ-ble-avec-faucheur1-st-remy_1889_MOtterlo.jpg Van-Gogh

 

 

 

Sur le marché de Plainpalais, bientôt on allait voir : « Le cardon  » qui doit sa prospérité aux Huguenots depuis cinq siècles. Cette plante que l’on a nommée : le cardon de Plainpalais serait arrivé au bord du Léman en graine, dans les valises de huguenots en exil après la révocation de l´Edit de Nantes. Après il faudra ramasser les noix et le raisin. Il faudra encore attendre pour aller faire la fête au vendange, ce n’est qu’en 1963 quelle s’est fait jour à Russin.

Qu’il faisait bon de vivre à cette époque le long du champ. La vie était peut-être dur mais tellement plus vraie. Elle s’écoulait au rythme des saisons, tout le monde, en famille comme en communauté, on se serrait les coudes.

 

 

 

Puis, il y avait le vent glacial qui entrait dans les masures, le soir au coin de l’âtre, grands-parents, enfants, parents voisins, amis étaient réunis pour la veillée, pour le conte. Le conteur revenait de ses voyages au pays du Valais, il était un peu colporteur l’été et conteur l’hiver. Ce soir il vous racontera l’histoire du loup du val Ferret.

 

 

 

Le long du champ, on se promenait, on travaillait et le blé montrait ses tendres pousses.

Aujourd’hui les promenades le long du champ sont rares, il n’y a presque plus de champs à Genève. De paysans et de coutumes, de paysans et de veillées, de paysans et de grande famille avec les aînés.

Vivre au rythme de la terre, c’était nous aimer et par conséquent aimer la terre et son fruit, c’était aimer les rites et coutumes qui manquent cruellement aujourd’hui.

Le long du champ, le labeur avait une force de ferveur, de coutume et d’honnêteté, avant, et l'horizon était ouvert.

 

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L'Angelus de Millet